A propos du vote des étrangers


1-            Ne pas confondre droit de vote des immigrés et droit de vote des étrangers.

Un immigré peut être de nationalité française. Aujourd’hui, seuls 30% des immigrés sont de nationalité étrangère.

2-            Un étranger n’est absolument pas privé de citoyenneté parce qu’il peut voter lors des élections organisées dans son pays d’origine.

3-            Le droit de vote aux étrangers ne doit pas être la compensation politique à leur non intégration.

4-            Octroyer le droit de vote aux étrangers définit, de fait, un cadre culturel et ethnique d’un groupe par rapport à un autre groupe. Or, la nationalité est une conception politique d’un sens commun, d’un sens général.

5-            En définissant la citoyenneté par rapport au lieu de résidence, cela définit trois points :

a.            La citoyenneté définit alors des intérêts particuliers (du votant) et locaux (lieu de résidence) par rapport à l’intérêt général et au cadre national ;

b.            Ce type de citoyenneté locale ne demande donc pas de s’inscrire dans un destin commun, destin national, ni même de s’intégrer ;

c.             Les Français, aux élections locales, deviendraient donc un simple groupe, lui aussi particulier et local, parmi d’autres…

 

 

                                                                              LW

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